Saint-Servan-sur-Mer
Le berceau de Saint-Malo
C'est l'arrivée de Mac Low, Un moine gallois venu évangéliser la Bretagne au VIème siècle qui marque le début du développement de Saint-Malo.
Il s'établit sur le rocher d'Alet et y crée un évêché. C'est dire que la ville de Saint-Servan-sur-mer qui s'est édifiée à partir de là, est à l'origine même du grand Saint-Malo actuel. La fusion a eu lieu le 26 octobre 1967.
En partant de l'usine marémotrice et en suivant la rive droite de la Rance (à pied pour les courageux) on pourra effectuer une promenade riche en émotions visuelles, historiques ettouristiques. Arrivé au terme de cette promenade, vous découvrirez depuis le fort d'Alet, la plus belle vue possible sur Saint-Malo.
Suivez notre guide, il vous fera passer un bon moment en notre compagnie.
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La Briantais
En stationnant sur le barrage de la rance vous pourrez emprunter le chemin de la Briantais et rejoindre, en longeant la côte, les plages du Rosais et des Fours à chaux. Un magnifique panorama sur l'estuaire de la Rance et sur le port de Saint-Servan à l'ombre des grands arbres plantés par Le Nôtre au XVIIème siècle.
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Les Plages
On trouve deux plages principales à Saint-Servan : celle des Bas Sablons, toute proche de l'hôtel de ville et celle des Fours à Chaux, un peu plus lointaine mais que vous rejoindrez rapidement à pied en suivant une rue perpendiculaire à celle où se trouve le cimetière de la vigne au chat. Elle est à l'abri de tous les vents, ce qui lui assure une température exceptionnelle. L'attrait de cette plage est renforcé par le sable fin dans sa partie supérieure et les beaux ombrages. Du boulevard du Rosais, qui domine cette petite plage et conduit à l'hôpital, on jouit d'un coup d'oeil superbe sur l'estuaire de la Rance.

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L'église Sainte-Croix
Parmi le riche patrimoine architectural de Saint-Servan, l'église Saint-Croix vous fera découvrir une extraordinaire collection constituée de fresques de Louis Duveau,

deux orgues Cavaillé-Coll ( classés monuments historiques ), Maître-autel (1854) et la sainte table en marbre, la chaîne offerte par l'Empereur Napoléon III et enfin le lutrin, belle oeuvre du sculpteur servannais julien Mentec (1804).
La sonnerie de Saint-Croix, très harmonieuse, jouit d'une réputation tout à l'honneur des fondeurs de Ville-dieu-les-Poëles avec ses 4 cloches : Pierre d'Alet, Flavie-Louise, Marie-Louise-Mathurine et Charlotte-Eugénie-Arsène.
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Le Parc des Corbières

Lorsque l'on contourne l'Église Sainte Croix, on descend la rue Fontaine et presque tout de suite à gauche, on trouve le parc des Corbières. Situé à l'embouchure de la Rance, le parc des Corbières offre la possibilité d'une promenade inoubliable. Au cours de cette visite, vous conviendrez que l'on a une vue imprenable sur le large et Saint-Malo, avec au premier plan, Dinard. De même, vous pourrez contempler l'estuaire et la rivière de la Rance, l'anse Solidor et sa tour. Ce jardin avait entre autre inspiré le poète Eugene Lagarde. Vous comprendrez aisément pourquoi...
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Le Parc de Bel air
On peut pénétrer dans cette espace de verdure au milieu de la ville par deux entrées. L'une Boulevard Gouazon, l'autre par la rue de Bel air donnant toutes deux dans la rue Ville-Pépin (jeux de plein air pour les enfants). C'est l'ancien jardin de l'hôtel du Pélican (1714) qui existe toujours 10 rue Ville-Pépin; face à la Chapelle Saint Louis.

Cet hôtel servait d'étape aux conjurés bretons (1790-1793) qui partaient pour Jersey et l'Angleterre.
Pour une visite en image cliquez ci dessous:
http://mosaique.over-blog.com/article-619002.html
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La Pointe du Naye
A u Moyen-Âge, après le raz de marée de 1709 lorsque furent emportées les forêts et les prairies qui constituaient l'actuelle baie de Saint-Malo, l'emplacement actuel de l'aglomération devint alors une mer intérieure d'où émergeaient quelques îlots, le Talards d'une part, et 3 autres îlots en face de la pointe du Naye. Ils avaient une importance stratégique pour commander l'entrée de la "mer intérieure". Pendant 4 siècle, des centaines d'hectares furent gagnés sur la mer. En 1696, Vauban voulait déjà réunir Saint-Servan à Saint-Malo par une digue et des écluses. Ce projet fut refusé, mais en 1837, les digues actuelles furent edifiées.
Une redoute et 6 canons furent établis dans ce qui devint en 1843 le fort du naye. le passage entre Saint-Malo et Saint-Servan se faisait à marée basse, par un chemin de pierres coupé de ruisseaux franchissables par de petits ponts. À marée haute, des embarcations prenaient le relais, conduitent par les bateliers du Naye. En 1873, M. Leroyer fut autorisé à construire un pont roulant, glissant sur des rails et dont la plate-forme, plus haute que le niveau des eaux, pouvait transborder une cinquantaines de passagers. Il va sans dire que toute panne du système des chaînes qui tiraient l'ensemble obligeait à des transferts en barque très pittoresques. Ce pont cessa son activité en 1931, des écluses permirent au port de rester à flot, et par la suite, des aménagements transformèrent le Naye en jardin public.
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L'Anse de Solidor
En descendant du parc des Corbières, toujours en suivant la mer, on arrive dans l'anse de Solidor (anciennement Anse Sainte Croix). Cette anse, à peine dessinée avant le 12éme siècle, le niveau des eaux étant très bas, était occupée par un cimetière qui fut déménagé Plca Saint Pierre (1321) quand le niveau de la mer augmenta. L'anse prit alors de l'importance et fut longtemps le port de Saint Malo. Elle devint un site de construction navale abritant jusqu'a 8 cales de construction et bâtiments divers, un hôpital de la Marine bâti par la Compagnie des Indes. À partir de 1804, l'administration de la marine fut transférée de Saint Malo à Saint Servan.
Les quais actuels avaient été construits à l'époque de la révolution. Ils furent complétés par une première station de sauvetage en 1886, puis par la station actuelle inaugurée en 1956 par le lancement du " Pourquoi Pas" qui pouvait prendre la mer à toute heure de la marée. Durant de longues années, un bateau d'abord à aubes, assurait le service Saint Servan - Dinard, transportant passsagers, véhicules et marchandises. Remontons maintenant vers la cité d'Alet, en partant de la maison "Les Côtières", ancien corps de garde, par le chemin des Corderies. Nous passons près du marégraphe, construit pour la mesure des hauteurs maximales des marées. Cette promenade, superbement aménagée, vous offrira un sovenir inoubliable des panoramas malouins.
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La Cité d'Alet
L'histoire de la cité d'Alet débute au 1er siècle avant J-C. Le village coriosilite constitué par les huttes en bois utilisait l'anse de Solidor comme port et commerçait avec la Grande Bretagne et les îles Anglo-Normandes. Les Romains ( 3ème siècle ) édifièrent des remparts pour se protèger des pirates. Un chateau et une première cathédrale furent édifiés en 380. Un oppidum ( enceinte fortifiée pour protéger la population ) et, sous la chapelle Saint-Pierre, un bâtiment servant d'état major aux troupes romaines ont été mise à jour. Les troupes romaines quittèrent la région au 5ème siècle, remplacées par l'immigration bretonne et la christianisation.
L'invasion des Bretons insulaires et des Vikings conduisit à l'édification d'une 2ème, puis d'une 3ème cathédrale dont on peut encore voir les vestiges. En 513, l'évêque Mac Low et la christianisation furent à l'origine d'un monastère et de l'évêché d'Alet. L'évêque décéda en 612 et les siècles suivants furent une suite de pillages de dévastations : les Francs, les Sarrasins, les troupes de Charlemagne, les Normands, les Danois, se succédèrent sur la place. Les ruines visibles actuellement sont celles d'une cathédrale à 2 absides ( extrémité d'une église derrière le chœur lorsqu'elle est arrondie en hémicycle ) construites pour l'évêché au Xéme siècle. La montée des eaux fit de Saint-Malo une île, plus facile à défendre. En 1146, le transfert de l'évêché entraîna le déclin de la cité d'Alet et l'édification aux pieds des rochers de villages qui s'assemblèrent pour devenir Saint-Servan.
Ce n'est qu'en 1759 après l'occupation par les anglais que fut
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Les Sablons

L'anse des Sablons a dabord été bordée de dunes. Les arrières de "Bas Sablons" s'étalaient en près de marais où il ne faisait pas bon s'aventurer la nuit (prés Brecel, marais de l'enfer en gaulois) . Une armée de 10.000 hommes, sous la conduite de Du Guesclin, stationna sur cette zone et délogea les Anglais qui bloquaient Saint-Malo en 1378. En 1488, le duc de la Tremoille installa ses canons, protégés par des peaux graisssées, sur les grèves et obtint la réddition de Saint-Malo à Charles VIII. Les constructions bâties sur ces dunes eurent à affronter de fortes tempêtes, en particulier en 1869 lorsque des vagues de plus de 10 mètres emportèrent de nombreuses maisons.

Jusqu'à 9 corderies complétaient les bâtiments de la Marine à Solidor. Leurs activités furent réglementées en 1834 à cause de la gène qu'elles entrâinaient sur la voie public où s'allongeaient les cables que l'on toronnait. À l'Ouest de l'anse, un petit fort et une forteresse furent construits en 1693 et 1759 pour assurer la défense de Saint-Servan et compléter le fort de la pointe du Naye. De nos jours, une digue en empierrements et un seuil retiennent la mer quand elle est basse et ont permis l'aménagement d'un port de plaisance de 1300 places, d'un parking important et de commerces liés aux activités nautiques. La plage, longée par une promenade, s'est enrichie d'une piscine à marée basse. C'est par cette promenade que nous arrivons à la pointe du Naye.
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La Tour Solidor 
La tour Solidor (1382) fut construite par Jean IV, Duc de Bretagne, alors en conflit avec l'évêque de Saint-Malo. Composée de trois tours de 18 mètres, elle se vit coiffée d'une toiture en ardoises au début de ce siècle. Elle fut utilisée successivement pour garder l'estuaire de la Rance (elle s'appelait à l'origine Stiridor : Porte de la rivière), comme caserne puis comme prison. Elle a même été dotée d'un télégraphe Chappe et servit de sémaphore. Elle fut cédée à la ville de Saint-Malo en 1969 pour en faire un musée dans lequel l'amicale des capitaines au long-cours Cap-Horniers présente des cartes, des maquettes et des instruments de navigation.

Les différents étages de la tour retracent l'histoire de ces voyages extraordinaires autour du Cap Horn que Magellan fut le premier à reconnaître. Durant 3 siècles, cette route empruntée d'abord par les expéditions scientifiques, devint capitale pour relier l'Europe, l'Afrique; l'Asie, l'Amérique de l'Ouest. Des centaines de grands voiliers, dont beaucoup périrent corps et biens, puis les "vapeurs" firent le grand voyage. Cette route fut délaissée après l'ouverture du canal de Panama.
Cliquez sur la tour pour faire une premenade visuelle:
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Une roseraie au cœur de Saint-Servan

La roseraie est située sur l’ancien jardin potager du couvent Sainte-Anne au cœur de St Servan.
Ce jardin classique de 4280m2 de type médiévale : jardin situé au coeur des couvents et monastères, clos de murs où se mêlent plantes utilitaires, aromatiques et décoratives.

On ne compte pas moins de 112 variétés de roses présentes sur la roseraie et 2411 rosiers ont été plantés. 120 variétés d’arbustes et vivaces sont également mis en valeur (vivaces décoratives, médicinales et/ou culinaires, arbustes d’ornement, plantes de terre de bruyère…).

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